Écho des Marées du 19 juillet 2034

Service d’Information Publique de la Côte d’Émeraude et de la Vallée de la Rance
2034
Encres végétales sur papier recyclé
21×29,7 cm
Musée d’Archéologie des Futurs
Journaux

Édition du mardi 19 juillet 2034 du quotidien gratuit d’information publique de la Côte d’Émeraude et de la Vallée de la Rance. Créé dans les années 20 en réaction aux opérations de déstabilisation des pays occidentaux et en particulier aux campagnes de désinformation attribuées à la Russie de Vladimir Poutine, l’Écho des Marées s’est donné pour mission de proposer une information fiable et complète permettant aux citoyen·nes de se forger des opinions informées sur les enjeux de leur territoire.

Dans nos collections

Poster « Merre »
Devenirs Merriens, Collectif Les Merrien·nes, +2m — Encre végétale sur papier recyclé, impression numérique — Musée d’Archéologie des Futurs

Dans les années 40, l’océanographe et géophysicien Athelstan Spillhaus invente une projection cartographique centrée sur l’océan, qui donne de notre planète une vision inédite : les continents se voient déformés jusqu’à devenir parfois méconnaissables et deviennent un archipel relié par l’océan, un corps d’eau unique. 

Près d’un siècle plus tard, le mouvement merrien adoptera la projection Spillhaus comme  symbole d’un être au monde qui s’envisage depuis l’océan et dans un geste poétique rebaptise notre planète Merre.

« Em » est le symbole de l’ÉcuM, monnaie complémentaire qu’utilisent les merrien·nes pour les échanges entre elleux et avec le continent.

L’ÉcuM se forme — génère de la valeur — à l’occasion de toute action des merrien·nes qui bénéfice à leur milieu de vie. A contrario l’ÉcuM est détruite — se déprécie — par toute action qui détériore la santé du milieu.

Les merrien·nes ont pour coutume de composer des colliers de coquillages matérialisant leur « richesse », c’est à dire leur capacité à prendre soin de Merre.