Ce manifeste est l’un des textes fondateurs de la culture merrienne. Œuvre collective, signée par le collectif Les Merrien·nes, elle pose les fondations de ce qui deviendra un mouvement puis une culture :
On y décèle les influences diverses de penseureuses des XXe et début du XXIe siècles : Édouard Glissant, bien sûr, mais aussi Astrida Neimanis et les hydroféministes ou les théoricien·nes du « tournant océanique ».
Cette première édition artisanale, datée de +2m, a fait au fil des ans l’objet de nombreux commentaires, ajouts, révisions, traduite dans 150 langues elle continue cependant à circuler dans et entre les archipels merriens sous une forme plus ou moins fidèle.