Dès les années 30, le spectre de la montée des eaux domine la vie politique malouine et française. Les artistes se saisissent de la question pour interroger et parfois critiquer de façon très virulente les politiques publiques internationales, nationales et locales. Ce cinétract, contemplatif et empreint de poésie, porte un regard plus métaphorique sur le sujet. Il part de l’attachement de l’artiste à la ville et à ses paysages et entre en résonance avec ce qui lie habitant·es et visiteureuses au territoire.