La montée des eaux a profondément altéré la physionomie de Saint-Malo et en particulier celle de son emblématique Sillon. Dès les années 30, les travaux de déconstruction et de mise en sécurité des habitant·es débutent. Mais, peu à peu et face à la fragilisation des ouvrages de défense, la première ligne de front de mer, trop exposée, sera désertée, puis les deuxième et troisième lignes. À +1,5 mètres, la population décide par référendum de l’abandon de la zone et de la création d’un mémorial, pour « que les erreurs du passé restent dans le passé ».
